Th. Renaudot
   Le Journaliste

 
       
L'imprimerie
       

 

 

Il s’appelle Johann GENSFLEICH et sous le pseudonyme de GUTENBERG, l’histoire le glorifiera pour avoir conçu une découverte d’une étonnante portée.

Gutenberg fabrique des poinçons en acier pour frapper des matières en cuivre. Après quoi, il confectionne des caractères faits d’un alliage de plomb et d’antimoine. Aux caractères mobiles, Gutenberg ajoute l’emploi d’une machine à imprimer ; ce sera un pressoir à vin remanié : le mot de Presse vient d’ailleurs de pressoir.
Le procédé d’imprimerie typographique vient de naître.

La presse à bras demeura en usage jusqu’à la fin du XVIII° siècle. Son tirage était d’environ 250 feuilles par jour, et sur un seul côté (125 en « deux coups »). En d’autres mots, selon la pagination, il fallait entre un et dix jours pour imprimer un exemplaire.
L’ajout progressif de pièces métalliques (marbre de fer et platine de cuivre), puis de ressorts, d’axes inclinables, va transformer le métier de l’imprimerie.
En 1795, l’anglais Stanhope invente la presse entièrement métallique, première machine industrielle, ce qui augmente considérablement la production journalière.

Le XIX° siècle voit le développement de nouveaux modèles de presse, qui accompagnent l’essor des journaux.
 
     
       
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